Edition 2026 : encore un beau succès !
Un moment suspendu et unique au sein de 6 magnifiques chapiteaux, d’une tente du désert et de diverses tonnelles. Ambiance festive, échanges riches, convivialité, savoureux repas et bières fraiches, le festival a tenu toutes ses promesses.

Tout était là pour repartir chargé.es d’énergie pour continuer la lutte contre Cigéo et son monde... et pour un futur désirable.
Face aux grands projets destructeurs, la convergence des luttes est plus que jamais nécessaire. De nouveaux liens se sont noués ou renforcés : personnes en lutte contre le chantier titanesque de la LGV Lyon-Turin ou mobilisées contre le nucléaire et ses déchets (Suède, Finlande, Belgique, Suisse…). La dernière conférence du dimanche soir nous a donné de l’espoir en listant près de 200 victoires de terrain obtenues face à des projets d’artificialisation ou polluants.

On repart la tête emplie d’images de spectacles engagés, de projections de films qui interpellent, de stands d’informations fournis, de concerts et de naturaliste un peu zinzin.
Plus de 3500 festivalier.es cumulé.es sur les 3 jours, venu.es de loin comme de près, étaient au rendez-vous malgré la canicule.
Grâce à nos recours juridiques déposés en urgence, si la préfecture semble avoir été plus souple lors des contrôles routiers qu’à l’accoutumée, on peut tout de même déplorer 40 minutes de survol bruyant du site par un hélicoptère intrusif et la saisie du matériel de jardinage d’une festivalière.

Bref, en attendant les prochains rendez-vous sur le territoire, 1000 mercis à toutes celles et ceux qui ont contribué à cette belle réussite : artistes, collectifs militants locaux, monteurs et monteuses de chapiteaux étoilés, techniciennes et techniciens, gestionnaires de l’accueil, des parkings et des toilettes sèches, cuisiniers et cuisinières, boulangers et boulangères, décorateurs,… et à tous les bénévoles présent.es pendant deux semaines !
Photos, vidéos des 3 jours et podcasts des conférences seront bientôt disponibles sur notre site, fin août, patience !
En attendant, voici un petit retour en images






















Samedi soir, à la nuit tombante, happening sonore et visuel intitulé : "La lutte qui dure". Une projection (bientôt en ligne) a retracé de grandes étapes d’une mobilisation contre les projets d’enfouissement des déchets nucléaires, engagée il y a 40 ans et qui a concerné une trentaine de sites en France.
C’est bien grâce à une opposition documentée, solidaire et radicale que l’Etat n’a pas pu trouver d’autres territoires que celui de BURE à annexer. Malgré une mobilisation citoyenne vigoureuse, les élu.es sont tombés dans le piège du chantage à l’emploi et ont cédé à une manne financière corruptrice.





Retours médias
PTV
Les Bure’lesques : une cinquième édition sous le signe de l’opposition ferme au projet Cigéo
REPORTERRE
« Nous ne capitulerons pas » : 30 ans de bataille contre les déchets nucléaires
JHM
Les Bure’lesques choisissent la fête et le refus de la défaite
EST REPUBLICAIN
Contre le stockage des déchets nucléaires : quand l’opposition à Cigéo devient un festival « Bure’lesques »
SAF (Syndicat des avocats de France)
LA RÉPRESSION CONTRE L’OPPOSITION À CIGÉO SE POURSUIT SANS RELÂCHE MÊME À L’ÉGARD DU FESTIVAL LES « BURE’LESQUES »
L’UNION
Le festival les Bure’lesques et les anti-Cigéo sous haute surveillance ce week-end
ICI Lorraine
Festival "Les Bure’lesques" dans la Meuse : l’interdiction du matériel de sonorisation suspendue
FRANCE 3 LORRAINE - FRANCE INFO - Grand Est
Festival antinucléaire : "Personne ne vient casqué ni cagoulé", s’exclament les organisateurs face à l’impressionnant déploiement des forces de l’ordre validé par le tribunal administratif
EST REPUBLICAIN
Pour Les Bure’lesques, « la mise sous cloche répressive de toute opposition à Cigéo » validée par le tribunal
Le festival « Les Bure’lesques » attaque la préfecture de la Meuse en référé-liberté
Un dessinateur de BD croque le festival !
Jean Chauvelot est dessinateur. Il a suivi le festival dès son installation !
« Je suis de Joinville (52), donc l’ombre de Cigéo plane sur mon éducation. J’ai des parents très antinucléaires mais pas militants », note-t-il. Face à la mobilisation contre le projet depuis autant d’années, il lui arrive de « culpabiliser » : « J’ai vingt ans de retard sur la lutte », souffle-t-il. Ce travail de dessin, de prise de notes, de croquer la vie dans le festival, c’est donc sa façon d’apporter sa contribution « ultra égocentrée mais aussi ultra sincère », pour proposer au collectif un petit reportage sur cette « fête politique » qui « soit beau, drôle, ou divertissant. Ou les trois ! »
(Extrait Est Républicain, 15/08/2026)
Voir premières planches dans le portfolio ! Merci Jean !





