Programmation des projections

Parallèlement à la programmation des conférences, spectacles et concerts, une petite tente cinéma (environ 35 places) accueillera des projections en continu. Certaines seront accompagnées de présentations des films et de rencontres avec les réalisateurs-ices.

Vendredi 11 août

18h00 : Plogoff, des pierres contres des fusils, 92m, un film de Félix et Nicole Le Garrec
A deux pas de la pointe du Raz, Plogoff, la commune qui marqua l’histoire du nucléaire dans les années 1980 en se rebellant contre limplantation d’une centrale nucléaire. Face aux gardes mobiles puis aux parachutistes, la population mobilisée pendant six semaines pour refuser ce que d’autres ont tenu pour inéluctable. Un magnifique témoignage, filmé de part et d’autre de la barricade.

19h45 : Vue Imprenable, 66m, film de Catherine Réchard
Le film part à la rencontre d’habitants riverains qui, depuis leur habitation ou depuis des lieux familiers, à la campagne ou en ville, ont sur les tours de refroidissement une "vue imprenable". Il s’efforce de saisir la vie qui s’écoule dans sont quotidien le plus banal dont la seule - mais fondamentale - particularité est de se dérouler à l’ombre d’une centrale nucléaire.
Distinctions : 2015 : FIFF-Festival International de Films de Femmes - Créteil (France) - Section Turbulences

21h : Ultimatom, 50m, un documentaire de Laurent Tabet
Afin de rétablir l’exacte chronologie historique de l’usine de plutonium de La Hague, il a fallu replonger dans le passé. Les archives d’"Ultimatom" tentent d’illustrer des histoires de France parallèles sur la France qui ont rarement été comparées entre elles. Devant une mono-énergie nucléaire à la française, face à l’éternité que représentent désormais les déchets atomiques, "Ultimatom" est un relai pour entendre des voix légitimes.
Le film sera projeté une deuxième fois le dimanche à 16h, en présence du réalisateur

22h : Poubelle la vie, 75m, un film de l’automedia de Bure
Le film évoque la lutte contre l’enfouissement des déchets nucléaire, l’avenir et les enjeux du monstre "projet CIGEO" imposé par les technocrates psychopathes de L’ANDRA et EDF. C’est aussi un constat d’urgence, un appel à mobilisation & à renforcer cette lutte de résistance internationale et inévitablement décisive pour les générations a venir.

23h : A Bure pour l’éternité, 52m, un documentaire d’Aymeric et Sébastien Bonetti
Le projet Cigéo date du début des années 2000, et a tout de suite fait naître des oppositions citoyennes, politiques, scientifiques. Fruit de ces luttes, à quelques kilomètres de ce qui n’est encore qu’un laboratoire, une maison de résistance à la poubelle nucléaire, à cette énergie et à son monde (c’est son nom), est née il y a un peu plus de dix ans, où les militants se croisent, échangent leurs savoir-faire, luttent, et imaginent le monde de demain. Un lieu unique en Europe que ce documentaire propose de présenter.
Distinctions : 2016 : Caméras des champs - Festival international du film documentaire sur la ruralité - Ville-sur-Yron (France) - Sélection

00h : Un climat d’espoir, 27m, un film de Scott Ludlam et José Garcia
Ce documentaire est une riposte exemplaire au discours mensonger d’Areva, EDF et consorts. Il replace le changement climatique dans son contexte et ses enjeux. La filière nucléaire, son histoire, ses étapes et ses risques, sont disséqués pièce par pièce. Les vraies solutions aux crises énergétique et climatique (économies d’énergie, énergies renouvelables) clôturent la démonstration. Une révolution énergétique est en marche, et les solutions existent, partout et aujourd’hui. Leur mise en oeuvre est affaire de politique, et la diffusion de ce film peut y contribuer.

Samedi 12 août

12h30 : Maciste contre le Capital, 81m, un détournement de Romain Colliez et Léo Lebeau
Ce film est un détournement politique du péplum italien "Maciste e la regina di Samar" ("Maciste contre les hommes de pierre" en version française) datant de 1964. Procédant par faux-doublage, il se veut à la fois un hommage de passionné à l’esthétique du cinéma populaire des années soixante, et une oeuvre politique dans la plus pure tradition situationniste.
La projection aura lieu en présence des réalisateurs et pourra être suivie d’une discussion

14h30 : No Western, 27m, fiction in situ du collectif Les Scotcheuses
Deux stoppeuses et une chambre à air de tracteur arrivent en terre libérée. Un vagabond erre. Hors du temps. De mystérieuses créatures surgissent d’on ne sait où. On dirait que ça se passe maintenant, mais il y a comme des accents post-apocalyptiques… (ou anti-capitalistes ? ) On dirait un western mais où les filles sont pas passives et les gars sont pas des machos finis.
La projection aura lieu en présence de membres du collectif Les Scotcheuses et pourra être suivie d’une discussion

16h : Poubelle la vie, 75m, un film de l’automedia de Bure
Le film évoque la lutte contre l’enfouissement des déchets nucléaire, l’avenir et les enjeux du monstre "projet CIGEO" imposé par les technocrates psychopathes de L’ANDRA et EDF. C’est aussi un constat d’urgence, un appel à mobilisation & à renforcer cette lutte de résistance internationale et inévitablement décisive pour les générations a venir.

17h : Courts-métrages autoproduits par les opposant.es
Bye-bye Baillet, Bure-les-Bains, Bogues, vidéos de manifs et teasers divers... depuis plus d’un an, la lutte à Bure fourmille de créativité. Venez retrouver la magie du Bois Lejus en video !

18h : tente réservée pour un atelier pratique sur les transports de déchets nucléaires

19h30 : Longwy , un film inédit sur les luttes de 79-80 aux aciéries de Longwy !
Ce film en version restauré fera suite à la conférence de 18h sur les luttes des aciéries de Longwy, qui ont compté parmi les plus intenses d’Europe à cette époque. Il sera précédé (ou suivi) d’une présentation qui retrace l’histoire magnifique et tragique de ce film inestimable et jamais projeté jusqu’ici !

21h : Vue Imprenable, 66m, film de Catherine Réchard
Le film part à la rencontre d’habitants riverains qui, depuis leur habitation ou depuis des lieux familiers, à la campagne ou en ville, ont sur les tours de refroidissement une "vue imprenable". Il s’efforce de saisir la vie qui s’écoule dans sont quotidien le plus banal dont la seule - mais fondamentale - particularité est de se dérouler à l’ombre d’une centrale nucléaire.
Distinctions : 2015 : FIFF-Festival International de Films de Femmes - Créteil (France) - Section Turbulences

22h45 : 100 000 ans sous nos pieds, 52m, un documentaire de Dominique Hennequin
Creusé dans la glaise meusienne, le laboratoire de recherches de l’ANDRA est le prélude du futur site de stockage de déchets radioactifs à vie longue (cent mille ans) qui accueillera sans doute ses premiers « colis » radioactifs en 2025. Son installation à Bure, village de 90 habitants entre Meuse et Haute-Marne, anime depuis près de vingt ans une guerre entre les opposants et l’ANDRA, promoteur du site.
Distinctions : 2014 : Caméras des champs - Festival international du film documentaire sur la ruralité - Ville-sur-Yron (France) - 2ème Prix du Jury

23h45 : Plogoff, des pierres contres des fusils, 112m, un film de Félix et Nicole Le Garrec
A deux pas de la pointe du Raz, Plogoff, la commune qui marqua l’histoire du nucléaire dans les années 1980 en se rebellant contre limplantation d’une centrale nucléaire. Face aux gardes mobiles puis aux parachutistes, la population mobilisée pendant six semaines pour refuser ce que d’autres ont tenu pour inéluctable. Un magnifique témoignage, filmé de part et d’autre de la barricade.

Dimanche 13 août

12h30 : Tous n’ont pas dit oui, 26m, un documentaire d’Alain Ries
Face à de nombreuses tentatives d’enfouir les déchets radioactifs (dans le Gard, dans la Vienne), la réponse des populations a toujours été "non". En Meuse et en Haute-Marne, dans le cadre abusif de la loi "Bataille", les élus locaux ont dit "oui". Contre l’avis des habitants de la région et soutenus par une manne financière conséquente, ils ont accepté que dans leur région s’installe d’abord un laboratoire de recherche, puis un centre d’enfouissement des déchets à vie longue. Le film d’Alain Ries retrace la lutte des hommes et des femmes qui, depuis 1994 dans un petit coin perdu de l’est de la France, s’opposent au rouleau compresseur du lobby nucléaire.

13h : Les dépossédés, 60m, un film d’Antoine Costa
Le capitalisme a véritablement crée des richesses. Il a su en trouver là où l’on n’en voyait pas. Ou plutôt, il a crée de la valeur là ou l’on ne voyait que des richesses. En monétarisant la nature, en donnant une valeur à chaque chose, un prix à la biodiversité il achève dans un même mouvement de la saccager en la protégeant.
Distinctions : 2016 : Bobines Rebelles - festival du documentaire d’auteur, social et politique dans les Alpes - Barret-sur-Méouge (France) - Sélection

14h : tente réservée pour des lectures de textes et discussions, organisées par des membres des Scotcheuses et de la Débordante Compagnie (à confirmer)

15h30 : Courts-métrages autoproduits par les opposant.es
Bye-bye Baillet, Bure-les-Bains, Bogues, vidéos de manifs et teasers divers... depuis plus d’un an, la lutte à Bure fourmille de créativité. Venez retrouver la magie du Bois Lejus en video !

16h : Ultimatom, 50m, un documentaire de Laurent Tabet
Afin de rétablir l’exacte chronologie historique de l’usine de plutonium de La Hague, il a fallu replonger dans le passé. Les archives d’"Ultimatom" tentent d’illustrer des histoires de France parallèles sur la France qui ont rarement été comparées entre elles. Devant une mono-énergie nucléaire à la française, face à l’éternité que représentent désormais les déchets atomiques, "Ultimatom" est un relai pour entendre des voix légitimes.
La projection sera suivie d’une discussion avec le réalisateur Laurent Tabet

18h : Tous n’ont pas dit oui, 26m, un documentaire d’Alain Ries
Face à de nombreuses tentatives d’enfouir les déchets radioactifs (dans le Gard, dans la Vienne), la réponse des populations a toujours été "non". En Meuse et en Haute-Marne, dans le cadre abusif de la loi "Bataille", les élus locaux ont dit "oui". Contre l’avis des habitants de la région et soutenus par une manne financière conséquente, ils ont accepté que dans leur région s’installe d’abord un laboratoire de recherche, puis un centre d’enfouissement des déchets à vie longue. Le film d’Alain Ries retrace la lutte des hommes et des femmes qui, depuis 1994 dans un petit coin perdu de l’est de la France, s’opposent au rouleau compresseur du lobby nucléaire.

18h30 : Au-delà des lignes rouges, changeons le système, pas le climat 91m
Ce film nous montre trois initiatives en amont du sommet pour le climat. Nous rencontrons 1.300 personnes qui entrent dans les mines à ciel ouvert de lignite au Rheinland en Allemagne pour mettre leurs corps devant des gigantesques excavatrices afin d’arrêter la plus grande source de CO2 en Europe pour un jour (« Ende Gelände »). Nous donnons la parole à des personnes qui essayent d’intervenir contre l’importation de combustibles fossiles au port d’Amsterdam (camp « ground control » et les climate games). Nous rencontrons des personnes qui parcourent plus de 5.600 km en vélo jusqu’à Paris en allant à la rencontre d’innombrables initiatives locales en transition pour un monde plus juste et soutenable (Alternatiba).

20h : Longwy , un film inédit sur les luttes de 79-80 aux aciéries de Longwy !
Ce film en version restauré fera suite à la conférence de la veille sur les luttes des aciéries de Longwy, qui ont compté parmi les plus intenses d’Europe à cette époque. Il sera précédé (ou suivi) d’une présentation qui retrace l’histoire magnifique et tragique de ce film inestimable et jamais projeté jusqu’ici !

21h30 : Maciste contre le Capital, 81m, un détournement de Romain Colliez et Léo Lebeau
Ce film est un détournement politique du péplum italien "Maciste e la regina di Samar" ("Maciste contre les hommes de pierre" en version française) datant de 1964. Procédant par faux-doublage, il se veut à la fois un hommage de passionné à l’esthétique du cinéma populaire des années soixante, et une oeuvre politique dans la plus pure tradition situationniste.
La projection aura lieu en présence des réalisateurs et pourra être suivie d’une discussion

23h : 100 000 ans sous nos pieds, 52m, un documentaire de Dominique Hennequin
Creusé dans la glaise meusienne, le laboratoire de recherches de l’ANDRA est le prélude du futur site de stockage de déchets radioactifs à vie longue (cent mille ans) qui accueillera sans doute ses premiers « colis » radioactifs en 2025. Son installation à Bure, village de 90 habitants entre Meuse et Haute-Marne, anime depuis près de vingt ans une guerre entre les opposants et l’ANDRA, promoteur du site.
Distinctions : 2014 : Caméras des champs - Festival international du film documentaire sur la ruralité - Ville-sur-Yron (France) - 2ème Prix du Jury